
Frédéric, Marianne et Isabelle
Ses enfants,
Anouck, Gemma, Pharell, Lila-Meï
Irma et Lenny
Ses petits-enfants,
Ainsi que toute la famille
Ont la grande tristesse de vous faire part du décès de
La crémation se déroulera le jeudi 22 octobre 2026 à 11h30
Crématorium du Père-Lachaise
55 Rue des Rondeaux - 75020 Paris
Bonsoir
Je regrette de ne pouvoir être présente à le cérémonie car François était un ami, un scientifique à mes yeux exceptionnel qui ne s’est jamais mis en avant alors qu’il était bien au dessus de plus grand nombre. Sa culture m’épatait, son esprit critique m’amusait parfois que dis je souvent!Je garderai de lui l’image de quelqu’un de formidable que j’aurais aimé voir plus souvent à l’académie. Je vous embrasse.
Que de souvenirs , ceux de l' ENS bien entendu (les plus anciens sont toujours les plus forts) ou j'étais impressionné par sa culture son élégance . Je le voyais de temps en temps toujours calme et bienveillant. On partageait de temps en temps un déjeuner de promo (ici en 2014) Certains, malheureusement nous ont quitté.
Continuons à parler de tous:« Ce n'est pas la mort qui prend les gens, c'est l'oubli. On meurt quand on n'est plus dans le cœur de personne. »— Christian Bobin, dans La Plus que vive.
Mes sincères condoléances à sa famille
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C’est avec une immense tristesse que j’ai appris cette nouvelle. J’ai eu la chance de croiser François sur mon chemin, et cette rencontre m’a profondément marquée.
Nos « échanges sans fin », comme il les appelait, étaient un trait d’union entre la biologie moléculaire d’autrefois, au charme unique, et celle d’aujourd’hui, plus rapide, plus performante, mais aussi beaucoup plus froide. Avec François, j’avais le privilège de voyager dans le passé, de revivre à travers ses récits des découvertes exceptionnelles auxquelles il avait contribué, comme le clonage du gène de l’hormone de croissance. Il me racontait aussi sa correspondance avec Rita Levi-Montalcini, que je considère comme l’une des plus grandes scientifiques au monde.
Sa passion pour la science était sans limites. Il avait encore tant de projets en tête, tant de questions à explorer, et cette envie intacte de poursuivre la découverte.
Son esprit restera vivant à l’Institut Pasteur, dans ce qu’il nous a transmis et dans les projets que nous poursuivrons en sa mémoire. François incarnait les valeurs pasteuriens : la curiosité, l’honnêteté intellectuelle, la générosité et une passion profonde pour la science. Il va profondément me manquer. Une pensée affectueuse pour ses enfants. Francesca
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de François .
Depuis mon arrivée à l’Institut Pasteur en 1988, en tant que postdoctorant, j’ai eu le grand plaisir de faire la connaissance d’une personne extraordinaire, tant par son excellence scientifique que par sa grande culture et son humour décapant.
Ces dernières années, nous avons passé de bons moments dans mon bureau, autour d’un verre de très bon rhum, à refaire le monde. J’aimais ces échanges libres et chaleureux, au cours desquels il savait allier la finesse de l’esprit à son regard critique. Il avait conservé jusqu’au bout cette rigueur intellectuelle qui caractérise les grands scientifiques pasteuriens.
Je garderai de lui le souvenir d’un esprit brillant, d’une personnalité singulière et attachante, et de ces moments de complicité qui resteront précieux dans ma mémoire.
Camarade de promotion de François, je me souviens en particulier de nos longues promenades la nuit le long des quais de la Seine pendant notre première année de l'ENS.
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J'ai été très peiné d'apprendre hier matin le décès de François et partage votre peine et vous présente toutes mes condoléances.
J'ai été un élève de François entre 1985 et 1988. Il a été mon directeur de thèse à l'Institut Pasteur. Il m'a beaucoup impressionné à l'époque et je n'osais pas le tutoyer, procédé courant dans le monde de la recherche. J'avais choisi son Unité, l'Unité de Génétique et Biochimie du Développement lors de ma prise de poste d'Interne de recherche face aux laboratoires de Luc Montagnier, Marc Fellous, Moshe Yaniv, notamment parce qu'il m'avait présenté immédiatement à son équipe, ce qui était déjà un signe de grande humanité, de modestie, et de démocratie.
J'ai passé des années de thèse très riches à ses côtés, toujours dans ce grand souci d' humanité; je suis parti au Canada poursuivre ma thèse grâce à lui. François avait une pudeur remarquable et respectable dans tout ce qui concernait sa vie familiale et une rigueur scientifique et morale exemplaire.
Par la suite, j'ai tenu à garder le contact: il a été de tous mes choix professionnels et personnels; ayant perdu mon père, je le consultai comme un père spirituel. Il m'a fait l'honneur de venir à l'Institut Pasteur de Guadeloupe en 2001 lors de mon HDR.
J'étais également là lors de son pot de départ en retraite, même si je me doutais que la retraite resterait intellectuellement très active pour lui. J'avais encore -jusqu'à il y a deux ou trois ans- grand plaisir à l'appeler et à déjeuner avec lui. Je m'en voulais de ne pas le faire plus souvent.
C'est une très grande perte pour sa famille, pour la Science, et également pour ses collègues et ami-es scientifiques pastoriens.
Merci encore pour tout ce que tu m'as enseigné, au revoir François,
Christophe SOLA
C'est avec un grande tristesse que j'apprends le décès de François Rougeon. Mes pensées les plus sincères vont à sa famille et à ses proches.
François Rougeon a été un directeur exemplaire. Il m'a recrutée en 1991 pour diriger la bibliothèque puis mener à bien le chantier du Centre d'information scientifique. Nos échanges étaient profondément constructifs et passionnants, dans une époque de grands bouleversements dans l'information et la recherche. Il m'a fait une confiance totale et ces années professionnelles, de 1991 à 2004, ont été, grâce à lui, les meilleures de ma carrière. Son humour, sa grande culture, son savoir, ses convictions universalistes, sa disponibilité, ont fait mon admiration, sans empêcher une proximité de travail et une facilité de dialogue dont la rareté à ce niveau de responsabilité en font la personne remaquable qui restera à jamais dans mon souvenir.
J'apprends avec une grande tristesse le décès de François ROUGEON.
Nous avions pu nous reconnaître pendant toutes ces années pasteuriennes. Impressionné au début, j'ai pu vite comprendre que nous partagions beaucoup d'idées, sur notre profession certes, mais aussi sur bien des choses de la vie.
Au revoir François.
J’aimais beaucoup discuter avec toi un homme intègre et très cultivé, c’était toujours très enrichissant.
La photo date de 1991 lors de l'inauguration du laboratoire de RMN à L'institut Pasteur. Laboratoire qui a toujours bénéficié de ton soutien
Toutes mes condoléances à ta famille![]()
Que dire si ce n'est : Merci François . Merci d'avoir partagé un peu de ton savoir et surtout de ta gentillesse avec moi durant ma fin de thèse et mon post doc avec Anna-bella.
Je garderai le souvenir de ton humour si particulier.
Toutes mes condoléances à ta famille.
Sara Moutailler
Mon dernier échange avec François, il y a déjà quelques années me conduit à citer un extrait de La Chute d'Albert Camus. Cela nous rappelera qu'il est désormais trop tard pour reconnaître son apport.
"Avez-vous remarqué que la mort seule réveille nos sentiments ? Comme nous aimons les amis qui viennent de nous quitter, n’est-ce pas ? Comme nous admirons ceux de nos maîtres qui ne parlent plus, la bouche pleine de terre ! L’hommage vient alors tout naturellement, cet hommage que, peut-être, ils avaient attendu de nous toute leur vie. Mais savez-vous pourquoi nous sommes toujours plus justes et plus généreux avec les morts ? La raison est simple ! Avec eux, il n’y a pas d’obligation. "
En lointaine mais fidèle amitié depuis nos discussions au "Pot" de l'École,
Antoine (64S)
Salut François,
Nous avons partagé 4 ans à l’ENS puis je t’ai revu régulièrement à Pasteur. Tu as été un grand scientifique avec ton premier clonage de gène en Suisse et toute la longue carrière à Pasteur.
Merci pour ta carrière scientifique utile à chacun et ton amitié.
Toutes mes condoléances à toute ta famille.
Alain
François Rougeon, qui fut, en 1964, pendant une année, mon camarade de chambre à l'Ecole Normale Supérieure, fut, durant toute sa vie, un ami et un collègue très proche, depuis notre "prépa" au Lycée Saint Louis, jusqu'à ces dernières années où nous aimions nous rencontrer pour déjeuner et refaire le monde, près de l'Institut Pasteur. Je fais part de ma grande tristesse à sa famille.